Deux mois après la résolution des Nations Unies déclarant l'esclavage comme l'un des crimes les plus graves contre l'humanité et rappelant l'obligation des Etats de réparer ce crime, la France est l'un des premiers pays européens à vouloir ouvrir un débat sur cette question. En effet, contrairement au vote exprimé au sein du groupe des pays de l'Union européenne qui votait en bloc, l'Etat français, à travers la voix d'Emmanuel Macron a commencé au cours des dernières semaines à se distancier des alliés européens en indiquant que la question des réparations n'était pas taboue mais qu'un dialogue était possible. C'est dans ce cadre que l'Elysée prévoit notamment un évènement le 21 mai consacré à ce sujet. Cet engagement d'Emmanuel Macron ne semble pourtant pas se fonder sur les voix des acteurs de la société civile et des Etats qui revendiquent des réparations pour l'esclavage et la colonisation depuis des décennies. En partant d'une discussion avec les acteurs-trices de la société civile des anciens Etats colonisés et esclvagisés ( Algérie, Haiti, Cameroun, et des organisations internationales ( Amnesty International (external link)et African Union ECOSOCC (external link)). L'enjeu de cette discussion est dès lors d'explorer les thématiques qui devraient être au cœur de cet agenda des réparations d' Emmanuel Macron.
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